Éditions De Borée

Le roman d’amour de George Sand

Geneviève Chauvel

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- Une vie tout aussi romanesque que l’œuvre. 

- Un auteur majeur du XIXe siècle.

- Un écrivain d’une incroyable modernité qui parle à tout le monde.

- Un voyage dans le XIXe siècle littéraire où l’on croise les plus grands écrivains et musiciens du temps. 

- Un femme libre avant l’heure qui a contribué par ses écrits à libérer les femmes.

18,86 €

 

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Fiche détaillée

  • Auteur : Geneviève Chauvel
  • Editeur : CF - De Borée
  • Date de parution : Janvier 2018
  • Genre : Vents d'Histoire
  • Langue : Français
  • Format : 14 x 22
  • Pages : 360

Préface

La petite Aurore Dupin de Francœuil n’a que quatre ans lorsque son père meurt. Sa grand-mère paternelle, descendante du prestigieux maréchal de Saxe, œuvre pour récupérer l’enfant et l’éduquer selon son rang. Puis lui trouver un mari bien né. Elle n’ en aura pas le temps. Aurore doit regagner Paris pour y vivre avec sa mère qui finalement l’abandonne à des amis près de Melun. Elle y restera cinq mois, jusqu’à son mariage avec Casimir, fils légitimé du colonel baron Dudevant. Il a vingt-sept ans, elle en a dix-huit. Après une courte lune de miel, le couple regagne Nohant. Aurore connaît bientôt les joies de la maternité, mais Casimir manque de tendresse. Il n’aime ni la lecture ni la musique et leur préfère la chasse et la bouteille. Aurore entretient alors un amour platonique et épistolaire avec Aurélien, un jeune magistrat bordelais qui comble le vide dont souffre la jeune femme. La passion s’ éteindra avec la naissance de sa fille, qu’il considère comme une trahison. Leur histoire lui inspirera plus tard son premier roman Indiana qui la rendra célèbre. Elle va bientôt rencontrer Jules Sandeau, un jeune homme de dix-neuf ans qui étudie à Paris et passe ses vacances dans sa famille près de La Châtre. À la fin de l’ été, Aurore, amoureuse, prend la décision de le rejoindre à Paris. Elle convient avec son mari de ne rester que six mois par an à Paris. Il lui faut travailler. Elle écrit à quatre mains avec Jules un premier roman, Rose et Blanche, sous le pseudonyme commun de J. Sand. Le couple se sépare. Aurore gravira les marches du succès littéraire sous le nom de George Sand, habillée d’un pantalon de toile et d’une chemise de chasse serrée dans un gros ceinturon de cuir, casquette de drap sur ses cheveux ramassés. Elle fera scandale par son mépris des tabous, son originalité, son indépendance, et cet esprit de liberté qui annonçait le féminisme dont elle fut un chantre précurseur. Dans le tourbillon parisien, ses liaisons sont nombreuses et tumultueuses : Alfred de Musset, l’actrice Marie Dorval, Frédéric Chopin, le révolutionnaire Michel de Bourges et quelques autres. Pour chacun, elle s’enflamme, aime avec passion et se détourne vite. Lassée, ou tout simplement déçue de ne pas trouver le grand amour dont elle rêve depuis son jeune âge ? Dans sa quête de l’ Amour, George Sand gravit un long chemin semé de roses mais aussi de ronces dont elle oublie les meurtrissures dès qu’elle regagne Nohant. Près d’elle était également son fils Maurice, qu’elle a toujours aimé sans avoir su jamais lui dire qu’il était le plus aimé puisque c’est d’elle qu’ il était né

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