Le Rêve brisé

Éditions De Borée

Le Rêve brisé

Roger Martin

4 avril 1968, 18 heures : Martin Luther King est assassiné à Memphis. James Earl Ray, déclaré coupable sans qu’ait eu lieu de procès, était-il réellement l’assassin ? Comment expliquer que ce petit malfrat sans envergure ait mené à bien un acte aussi  spectaculaire dans des conditions proprement incroyables ? Comment comprendre qu’il ait pu échapper aux forces de police après son crime ? 

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Fiche détaillée

  • Auteur : Roger Martin
  • Editeur : De Borée
  • Date de parution : Janvier - février - mars 2018
  • Genre : Histoire et Documents
  • Langue : Français
  • Format : 16 x 24
  • Pages : 340

Préface

Que penser de ce marché avec la justice qui évitera le procès en bonne et due forme qui aurait mis en lumière nombre de contradictions dans la version officielle du crime d’un individu isolé sans complicités de quelque sorte ? Pourquoi Coretta King, ses enfants, tous les dirigeants de son mouvement, la SCLC, affirmeront-ils que l’assassinat est le résultat d’une conspiration ? Il porte une part de responsabilité dans l’affaire, Ray ne peut être l’homme qui a abattu King...

Si des théories complotistes peu crédibles ont fleuri, faut-il pour autant en profiter pour jeter le discrédit sur les recherches et les découvertes sérieuses et circonstanciées d’historiens, d’enquêteurs et d’hommes de loi qui ont mis en lumière une foule de contradictions, de faits troublants, de coïncidences singulières et exposé les insuffisances tant du Memphis Police Department que du FBI dans l’enquête ?

Comment ignorer la surveillance permanente des Services du renseignement de l’Armée, l’espionnage de tous les faits et gestes de King par le FBI, et les manœuvres incroyables et souvent illégales de J. Edgar Hoover contre son « ennemi N°1 », auquel il voue une véritable haine personnelle ?

Il faut se souvenir que le Sud des États-Unis des années 1960, c’est encore celui du Ku Klux Klan, des lynchages, du racisme institutionnel, des gouverneurs racistes refusant d’appliquer les premières lois déségrationnistes, d’une police qui lâche ses bergers allemands sur les manifestants, ou encore des assassinats de militants abolitionnistes.

Si l’assassinat de Martin Luther King, comme celui de John Fitzgerald Kennedy, a fait couler tant d’encre, si plus de 65% des Américains ne croient pas à la culpabilité de James Earl Ray, c’est que trop de zones d’ombre persistent. Les archives ne seront pas ouvertes avant 2027. Elles seront incomplètes, entre destruction et disparition, mais d’ores et déjà, il est possible de tirer un certain nombre de conclusions.

Au-delà de l’identité du meurtrier véritable, sujette à hypothèses, et du déroulement de la machination qui a fait disparaître Martin Luther King, le plus important est de révéler pourquoi on a assassiné Martin Luther King et surtout pourquoi à ce moment-là...

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